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Raoul LANDRIAULT

Date de décès
1981-01-26
Date de parution
2007-01-26
Famille
z
Source(s)
Cyberpresse - Le Droit, Ottawa, ON
Texte intégral
A LA MÉMOIRE DE RAOUL LANDRIAULT Aujourd'hui, en ce 26 janvier 2007, il y a 26 ans que tu partais. Nous voulons te remercier et rendre hommage à ton courage, ta résilience, ton esprit innovateur, ta force vive, ta capacité à te réinventer, et tes combats, entre autres, pour le fait français en Ontario. (À cet effet, tu as été le co-fondateur de l'Hôpital Montfort et de la première école secondaire francophone de Vanier, école qui porte maintenant le nom d'André Laurendeau). Te remercier de ton coeur beau, généreux, sensible et si riche, de ton rire aussi, tellement contagieux. Homme d'affaires reconnu, tu avais l'âme d'un poète et tu aimais la littérature et les arts, la musique classique, surtout les opéras italiens. Tu étais un grand romantique et tu as souvent nourri notre enfance des vers de Lamartine, d'Hugo, de Musset, de Vigny, de Verlaine que tu récitais par coeur. Tu connaissais aussi le raffinement de la haute cuisine et nombreux sont ceux qui se sont régalés chez nous et à ton restaurant Le Chateaubriand. Et à cette époque, tu as également donné la chance à de jeunes artistes francophones de la région de monter sur les planches. Tu as beaucoup voyagé, l'esprit ouvert et curieux de toutes les cultures. Si ton amour et ta générosité pour tes filles puis pour Alexandre (le seul petit-enfant que tu as connu - tu en as maintenant sept) étaient uniques, incommensurables, ton amour, ta générosité envers toute ta famille, tes amis et les nôtres, s'étendaient à plusieurs causes et personnes dans le besoin. Papa, tu fus un être d'exception, un être d'une très grande richesse humaine, un homme passionné, avant-gardiste dans ses valeurs et visions, et toujours plein d'idées et de projets; un homme en mouvement, le coeur sur la main. Un homme aussi qui a souffert dans sa quête d'absolu. On peut dire que tu as vécu des milliers de vie et que tu nous faisais croire à l'impossible. Merci. Tu nous manques papa, mais tu vis encore, tu es toujours aimé. Carole et France Paru le 2007/01/26 dans Le Droit JZYY5457
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