Texte intégral
EN SOUVENIR DE MICHEL GINGRAS Trop aimé pour être oublié À la douce mémoire d'un mari, d'un père et d'un grand-père bien-aimé, décédé le 3 février 1996. Dix longues années que tu nous as quittés pour un voyage sans retour, mais ton visage, ta voix et ton sourire sont gravés à jamais dans nos coeurs. Se souvenir de toi c'est facile, mais s'habituer à ton absence c'est toujours très difficile. Malgré le mal à accepter ton départ si brusque, notre plus grande consolation est de savoir que tu ne souffres plus. De là-haut, veille sur nous afin que nous puissions rester une famille unie jusqu'au jour où nous nous retrouverons tous près de toi.``Nous t'aimons''. Rolande, Albert et JoAnne Samuel, Mathieu et Amélie Paru le 2006/01/28 dans Le Droit RMMA5632